Ma fille a 20 mois et tète encore avec l'enthousiasme d'un nouveau-né. Si je lui laisse le choix, je crois que nous en avons pour encore un bon moment. Un beau moment. Dans notre culture occidentale, nord-américaine, particulièrement au Québec qui n'a pas du tout le meilleur score du pays, on est hors norme, Bibounette et moi. Mais on s'en fiche. Presque. Parce qu'on s'aime. Mais c'est bon de se rassurer en voyant qu'on n'est pas seules, même si on fait pas pareil que la majorité. Voici donc quelques liens pour nous conforter dans notre allaitement, que je préférerais qualifié de "à terme" (même si le terme n'est pas encore venu) que de "prolongé".
Breastfeeding in the Land of Ghenghis Khan
Extrait:
Raising my son during those early years in a place where attitudes to breastfeeding are so dramatically different from prevailing norms in North America opened my eyes to an entirely different vision of how it all could be. Not only do Mongolians breast feed for a long time, they do so with more enthusiasm and less inhibition than nearly anyone else I've met. In Mongolia, breastmilk is not just for babies, it's not only about nutrition, and it's definitely not something you need to be discreet about. It's the stuff Genghis Khan was made of.
Extended Breastfeeding or Full-term Breastfeeding?
La Leche League France: Allaiter plus de 12 mois
Extrait:
« II a de la chance, l'enfant qui continue à téter jusqu'à 2 ans»- Coello-Novello, pédopsychiatre américain.
J'aime bien dire que l'allaitement prolongé n'existe pas, que des allaitements écourtés ;)
RépondreSupprimerDans le mieux vivre, section allaitement, il y a une sous-section intitulée : « Allaitement d'un bambim (six mois et plus) ».
RépondreSupprimerMon chum et moi, on avait vraiment la yeule à terre.
Bonjour, de blogue en blogue de maman je suis tombée sur le tien et finalement il n'y a pas de hasard dans la vie car ton message fait fortement écho à ma situation actuelle et je t'en remercie. J'allaite toujours ma fille qui va avoir 21 mois la semaine prochaine. Et ces derniers temps, je ressentais de plus en plus la pression vis-à-vis du sevrage (ma famille n'est pas au courant et comme mes parents viennent passer les vacances d'été chez nous, je me sentais un peu honteuse, angoissée, va savoir...c'est idiot en fait, mais...) mais après quelques tentatives, je finis vraiment par me dire que ni elle ni moi ne sommes réellement prêtes. Je ne sais pas encore comment je vais vivre la confrontation avec mes propres parents et leurs critiques (déjà reçues quand puce avait 1 an) mais à lire ton message et surtout le texte de la maman en mongolie, je suis plus zen, presque admirative. Je me sens plus libre aussi, merci. Je ne sais pas combien de temps durera mon allaitement, honnêtement, j'espère pas jusqu'à 9 ans mais je vais laisser aller un peu plus mes limites, mes barrières inculquées par notre société occidentale à l'encontre desquelles je vais naturellement malgré les regards critiques, le rejet, l'incompréhension...pas de tous heureusement et vive les mamans comme toi qui partagent leur expérience et nous font sentir moins seules.
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